Y’a des moments rares qui donnent à vivre…

[i](Bon, d’accord, ce texte est copié de notre blog Lady-Bird. Mais ce camp était vraiment formidable : il faut le dire !)[/i]

C’est beau à voir ces moments là.
A Méaudre, le ciel était schtroumpfement en panne de neige, mais le plombier nous a donné du soleil à la place. Alors, le monde fantastique des schtroumpfs s’est installé tranquillement, à travers les quatre pavillons. Schtroumpf Tom a eu droit à une clef bleue autour du cou, et nous les petits schtroumpfs, nous avons revêtu nos petits bonnets blancs. Le premier soir déjà, Gargamel avait volé notre clef magique (sans laquelle nous ne pouvions pas ouvrir le coffre de l’an 2007 !!). Le premier soir déjà, la course folle schtroumpfait !

Le filou nous schtroumpfait des messages, chapardait nos cahiers d’atouts pour les schtroumpfer sur des sentiers perdus (heureusement, nous le suivions de peu !!), venait schtroumpfer à nos fenêtres, et à même réussi à kidnapper l’un des nôtres !!

Heureusement, nous sommes restés solischtroumpfs, et à force de courage et de persévérance, nous avons petit à petit retrouvé ses traces, et réussi à mettre la main sur notre clef magique, et même, à démasquer le chenapan !

Schtroumpf Tom a reschtroumpfé sa clef bleue, nous avons pu schtroumpfer la malle de la nouvelle année, et ainsi faire la fête pendant longtemps, pour célébrer l’année 2006 qui s’en allait, et la suivante qui schtroumpfait.
Sortis de l’imaginaire, on reste quand même un peu dans un rêve. Parce que si nous ne sommes plus dans le monde fantastique des schtroumpfs, nous restons dans l’univers Méaudre, qui nous a offert, cet hiver encore, ces instants magiques. Marie nous disait à Leslie, AneSo et moi, avant que Lou et Mélie n’arrivent :” Ca y est, les deux autres vont arriver, et les L5 vont être réunies. Elles vont papoter tout le temps, blabla…”. Nous, on n’savait sans doute pas trop quoi penser. On n’s’imaginait sans doute pas, en tout cas, débuter l’année en rechantant des chants burkinabés à tue tête dans une camionnette blanche, et à rejouer au loup garou et à nos jeux de mains préférés.

Le ciel était en panne de soleil lorsque nous sommes partis. Le plombier n’a pas eu le temps de venir, et le robinet fuyait. Mais peut importe, nous, on avait déjà fermé nos valises, avec dedans, le maximum de rayons de soleil !

Alors t’en fais pas, Méaudre, on r’viendra. Foi de petits schtroumpfs !Y'a des moments rares qui donnent à vivre...


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